Pourquoi la ville ?
Je me dois à moi même quelques explications. Un an où je suis dans cette ville à l’arpenter quasi tous les jours, le constat reste le même qu’au début de mes essais photographiques. La ville est mon paradoxe : attirante et effrayante. J’en ai toujours peur, elle bouillit, transpire, vie, laisse des traces à chacun. La traverser peut être une épreuve, comme un grand plaisir, il y restera toujours une place d’aléatoire.
